DPE du quartier Val de Briey à Val de Briey : bâti, étiquettes et enjeux

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Le quartier Val de Briey, dans la commune de Val de Briey, rassemble 1 655 diagnostics analysés, avec une majorité d’appartements et un bâti souvent ancien. Ses 9,4 % d’étiquettes F et G correspondent au niveau communal, dans un ensemble dominé par les classes C et D.

DPE du quartier Val de Briey à Val de Briey : bâti, étiquettes et enjeux — Val de Briey

Le dossier énergétique du quartier Val de Briey repose sur 1 655 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, pour un échantillon communal de 1 656 DPE à Val de Briey (54). Cette proximité entre les deux périmètres est essentielle pour lire les résultats : le quartier représente presque tout l’échantillon analysé de la ville. Les ressemblances observées ne constituent donc pas une comparaison entre deux ensembles indépendants. Les données décrivent les biens présents dans ces diagnostics, sans établir un recensement exhaustif du parc immobilier. Elles permettent néanmoins de dégager un profil local : une présence importante de constructions anciennes, davantage d’appartements que de maisons et une concentration des étiquettes dans les catégories C et D.

Un bâti majoritairement antérieur à 1975

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Val de Briey)Part du quartier
A130,8 %
B825,0 %
C55933,8 %
D57534,7 %
E27116,4 %
F1146,9 %
G412,5 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Val de Briey (Val de Briey).

La période de construction dominante est celle d’avant 1948, qui représente 31,4 % des diagnostics du quartier. Plus largement, 60,8 % concernent des logements construits avant 1975. L’ancienneté constitue donc une caractéristique importante du bâti analysé, sans permettre à elle seule de déduire la performance d’un bien particulier. Les maisons individuelles représentent 36,2 % des logements, le reste correspondant à des appartements : la lecture du quartier ne doit ainsi pas se limiter à l’habitat individuel ancien. La surface médiane atteint 78 m². Ces repères décrivent la composition de l’échantillon, mais ils ne renseignent ni sur les matériaux de construction, ni sur les équipements de chauffage, ni sur les éventuels travaux déjà réalisés.

  • Ancienneté : les 31,4 % de diagnostics portant sur des constructions d’avant 1948 signalent une composante ancienne importante. Cette période dominante ne représente toutefois pas, à elle seule, la majorité des biens analysés.
  • Typologie : avec 36,2 % de maisons individuelles et le reste en appartements, les situations immobilières sont diverses. Les chiffres fournis ne permettent pas de comparer les étiquettes énergétiques de ces deux catégories.
  • Surface : la médiane de 78 m² constitue un repère de distribution, et non la surface d’un logement type auquel tous les biens du quartier pourraient être assimilés.

Des étiquettes concentrées en C et D, avec 9,4 % de F et G

La classe D est la plus représentée, avec 575 diagnostics, suivie de près par la classe C, qui en compte 559. Ce sont donc ces deux étiquettes qui structurent principalement le profil énergétique observé. La classe E rassemble 271 diagnostics, tandis que les catégories A et B comptent respectivement 13 et 82 diagnostics. À l’autre extrémité, les classes F et G réunissent 155 logements, soit 9,4 % de l’échantillon du quartier. Cette répartition montre que les passoires énergétiques sont minoritaires, mais bien présentes. Elle ne permet pas d’associer automatiquement les étiquettes défavorables aux constructions les plus anciennes : aucun croisement entre âge, type de logement et classe énergétique n’est fourni dans les données disponibles.

  • Classes A et B : 13 diagnostics en A et 82 en B. Leur présence atteste de situations différentes au sein du quartier, sans renseigner sur les caractéristiques précises des biens concernés.
  • Classes C et D : 559 diagnostics en C et 575 en D. Ces effectifs constituent le principal point de référence pour comprendre la répartition locale des performances énergétiques.
  • Classe E : 271 diagnostics. Cette catégorie doit être distinguée des classes F et G pour ne pas élargir artificiellement la part de passoires énergétiques annoncée.
  • Classes F et G : 114 diagnostics en F et 41 en G, soit 155 logements au total. Leur part de 9,4 % est identique à celle indiquée pour la ville.

Des indicateurs presque identiques à ceux de Val de Briey

Le quartier affiche une consommation médiane de 181 kWh/m²/an, exactement comme l’échantillon communal. La surface médiane est également identique, à 78 m², tout comme la part de constructions antérieures à 1948, qui atteint 31,4 %. Le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 1 383 € dans le quartier, contre 1 384 € pour la ville. La part de logements classés F ou G est de 9,4 % dans les deux cas. Il n’apparaît donc pas de différenciation notable sur les indicateurs fournis. Cette concordance doit surtout être rapprochée de la composition des échantillons : les 1 655 diagnostics du quartier sont inclus dans les 1 656 diagnostics analysés à l’échelle communale.

Vendre : situer le bien parmi les 1 655 diagnostics du quartier

Pour préparer une vente dans le quartier Val de Briey, ces données offrent un contexte de présentation, mais ne constituent pas une méthode d’estimation de la valeur immobilière. Un logement classé C ou D relève des catégories les plus présentes dans l’échantillon, avec respectivement 559 et 575 diagnostics. Un bien classé F ou G appartient à un groupe moins représenté, qui mérite une lecture attentive de son propre diagnostic. Dans tous les cas, il est utile de distinguer l’étiquette du logement, son estimation énergétique et les éventuelles recommandations figurant dans son dossier. Les statistiques fournies ne permettent de chiffrer ni un effet sur la valeur de vente, ni un budget de travaux, ni un gain énergétique attendu.

Louer : examiner le DPE individuel au-delà des 9,4 % de F et G

Pour une mise en location, la part locale de 9,4 % de classes F et G invite à vérifier la situation énergétique exacte du logement plutôt qu’à se fier au profil général du quartier. La majorité d’appartements dans l’échantillon ne suffit pas à caractériser les performances d’un appartement donné, pas plus que l’ancienneté ne détermine son étiquette. Le coût annuel médian estimé de 1 383 € peut servir de repère contextuel, mais ne doit pas être présenté comme la dépense future du locataire. Les faits fournis ne comprennent aucun élément réglementaire permettant de conclure sur les conditions juridiques de location d’un bien. Cette question doit donc être vérifiée séparément, à partir de sa situation et du cadre applicable.

Questions fréquentes

Le quartier Val de Briey est-il moins performant que la ville de Val de Briey ?

Les indicateurs fournis ne montrent pas de désavantage énergétique du quartier par rapport à la ville. La consommation médiane est de 181 kWh/m²/an dans les deux périmètres et la part de passoires F et G atteint également 9,4 %. Le coût annuel médian estimé est de 1 383 € dans le quartier, contre 1 384 € dans la commune. Cette proximité s’explique aussi par le fort recouvrement des échantillons : 1 655 diagnostics sur les 1 656 analysés dans la ville.

Les logements anciens du quartier sont-ils nécessairement classés F ou G ?

Non, cette conclusion ne peut pas être tirée des données disponibles. Les constructions d’avant 1948 représentent 31,4 % des diagnostics et celles d’avant 1975 en représentent 60,8 %, tandis que les classes F et G concernent 9,4 % de l’échantillon. Aucun tableau ne relie ici l’année de construction à l’étiquette énergétique. Il faut donc examiner le DPE de chaque logement plutôt que déduire sa performance de son âge, de sa surface ou de son appartenance à la catégorie des maisons ou des appartements.

Comment utiliser ces chiffres avant de vendre ou de louer un logement ?

Ils permettent de contextualiser le diagnostic du bien : les classes C et D sont les plus fréquentes, avec 559 et 575 diagnostics, et la surface médiane est de 78 m². Il convient ensuite de revenir aux informations individuelles du logement pour présenter sa situation énergétique. Les chiffres du quartier ne permettent pas de calculer une valeur de vente, une dépense réelle future ou des travaux nécessaires. Ils ne suffisent pas non plus à établir les conditions juridiques d’une mise en location.

Sources officielles

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